Stratifié et vinyle sont souvent comparés comme s’ils étaient interchangeables, alors qu’ils répondent à des contraintes très différentes selon la pièce dans laquelle ils sont posés.
Deux revêtements, deux logiques différentes
Le stratifié est composé d’un panneau de fibres recouvert d’un décor imprimé sous une couche de protection, tandis que le vinyle (ou sol PVC) est un revêtement souple, intégralement synthétique, qui existe en lames, dalles ou en rouleau.
Résistance à l’humidité : un critère souvent décisif
C’est la principale différence pratique entre les deux : le vinyle supporte bien l’humidité ponctuelle et convient à une cuisine ou une salle de bain, alors qu’un stratifié classique, même dit « hydrofuge », reste vulnérable à une exposition prolongée à l’eau.
Confort, isolation phonique et sensation au sol
Le vinyle offre une sensation plus souple et chaleureuse sous le pied, avec une bonne isolation phonique naturelle, tandis que le stratifié, plus rigide, imite mieux visuellement l’aspect d’un vrai parquet en bois.
Le budget réel, pose comprise
Le vinyle en lames clipsables reste généralement l’option la plus accessible et la plus simple à poser soi-même, tandis qu’un stratifié de bonne qualité, même s’il coûte un peu plus cher au mètre carré, reste souvent plus facile à revendre visuellement dans un logement destiné à la location ou à la vente.